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la conservation

que vont devenir nos images numériques ?

Quelques précautions.

Après avoir évoqué les supports dans cette même section, et au vu de leur fragilité temporelle l'on peut se demander qu'elles autres solutions pourraient sécuriser davantage nos précieux fichiers.

Jusqu'à présent, pas d'état d'âme, une vieille boite à chaussures ou un sac trouvé dans le grenier de "Tata Janine", des négas "oubliés" dans les archives d'une "rédac" et Hop !... retour de cinquante ou soixante ans en arrière.
Même en mauvais état ces images restent visibles et palpables. Mieux même, l'ordinateur le scanner et leurs logiciels deviennent de précieux auxiliaires. Tout celà risque fort d'appartenir un jour au passé, avec des conséquences incalculables en matière de mémoire collective.

Les restauration et préservation des vieux support nécessite parfois des techniques coûteuses et complexes, mais du moins reste t'il encore quelque chose à restaurer. J'ai bien peur que nous ayons désormais à nous pencher sérieusement sur la pérénité réelle des supports de sauvegarde, et des machines censées être capables de les relire dans trente ans.

Diverses discussions sur les forums, par exemple ceux du Repaire , sont de bonnes indications. Google devrait pouvoir vous aider à en trouver d'autres. Egalement deux articles du 01net le premier et le second . Egalement  sur planete-numerique . A lire attentivement donc.

Il ressort de tout ça que la vigilance est devenue une règle impérative si vous souhaitez que vos enfants se voient un jour dans leur berceau, ou apprécient la tête que vous aviez quand vous étiez en âge d'aller en boite. Donc désormais, impossible d'oublier ses CD au grenier pendant vingt ans avec quelque espoir de les relire. Ils pourraient en être réduits à devenir les accessoires d'un "mobile" tournant au gré du vent dans votre jardin. Pour des archives... on peut rèver un meilleur usage.

Quelques solutions:

 

  • Stockage sur disque, lire sur ce site après, tout dépend de la solidité de ce type de matériel. Certains n'hésitant pas à combiner CD, DVD et (fragile) Hd externe.
  • Stockage en ligne par le CLOUD,  lire l'article sur "culture informatique" à propos de cette méthode.

 

jp

 

argentique et conservation

 

Quelques liens supplémentaires

Sans chercher à remonter aux sources de la photographie, et en se limitant à nos productions les plus récentes - à base de gelatino-bromure - nous devons prendre conscience que nos négatifs et tirages seront de plus en plus menacés par deux phénomènes:


a) Une forme d'auto-pollution, liée à la dégradation de la composition des supports eux-même et des composants chimiques qu'ils ont conservé;

b) La pollution "ordinaire" à laquelle nous sommes soumis en raison de nos rejets athmosphériques (entre-autres) et de l'emploi des plastiques - pratiques mais dégradants - en particuliers ceux contenus dans les papiers sur lesquels nous avons effectué nos tirages depuis près de vingt ans.


Donc, les films eux-même ne sont pas neutres et évoluent au fil du temps, et seuls les émulsions noir et blanc, font preuve d'une "relative stabilité" pour peu qu'ils aient été correctement fixés, lavés et séchés, avant stockage dans des pochettes aux matériaux pas trop acides.

Malgré de nombreuses recherches sur le web, des recettes "pratiques" nous manquent pour faire face à ces problèmes, ne serais-ce que pour nettoyer nos originaux sans les dégrader et/ou "dégrader" l'utilisateur par l'emploi de CFC ou produits pétroliers dangereux pour l'opérateur. Aussi, je laisse ouvert cet article afin d'y ajouter des liens sur le sujet au fur et à mesure de leur découverte.

Pour ma part c'est "Film cleaner spray" de Tetenal que j'utilise... mais alors fenêtre ouverte ou table dans le jardin indispensables. Pour le reste je vous met trois liens vers des documents utiles à lire :

 

  • Un article sur les papiers par Louise merzeau mis en ligne sur: Galerie-photo

 

Et puis aussi nos archiviste : comment font-ils ?

Pour avoir une idée de la façon dont travaillent les documentalistes, je vous met un lien vers les pages du site du ministère français de la culture, concernant la numérisation des documents. Pas mal d'info utiles concernant l'aspect technique des choses, des conseils et usage des méthodes employées (résolution) par les différents sites d'archivage. Le côté juridique concernant les droits de reproduction et de diffusion n'est pas oublié.

Je vous en fais volontier profiter : culture.gouv.fr/culture/mrt/numerisation/

 




à suivre donc....
 

nos sauvegardes


Sur quels supports ?

En ces temps ou la technologie avance à grands pas - pour notre bonheur et notre confort - on voit arriver des bataillons de supports externes qu'il suffit parfois de brancher sur notre mac ou notre pc pour les voir s'activer, quand ce ne sont pas des batterie qui se chargent de les rendre autonomes.

- Si les mémoires flash restent encore (pour combien de temps) quelque peu étriquées en capacité, les autre ne sont ni plus ni moins que des petits disques durs. Peu encombrants et bien pratiques pour les grands voyageurs qui peuvent y décharger leurs memory-cards, les photos de leur maîtresse sur la plage de Deauville lors d'un "laborieux week-end de travail". Et pour peu qu'il leur arrive de croiser - de temps à autre - une prise de courant pour recharger leurs accus (ceux du HD... pas les leurs, c'est autre chose) ils sont parfaitement autonomes. Reste quand même qu'il s'agit là de machines mécaniques (toujours les HD) , qui sont d'autant plus sensibles qu'elles sont fortement miniaturisées.

- Ces transporteurs d'informations tiennent façilement dans une poche ou un petit sac. Ils sont également utiles pour qui veut "passer" façilement des fichiers sur la machine d'un ami. Ou encore sur leur portable de vacances, accesssoire indispensable au cadre dynamique qui ne dételle jamais, sauf à l'heure du tenis, de la plage et à celle de l'apéro.

minidisk Reste qu'une sévère inconnue subsiste à l'égard de leur durée de vie donc de leur fiabilité. Et rien ne peut nous inciter à leur accorder une confiance supérieure à l'estime limitée que nous avons pour le HD de notre unité centrale.

- Donc tant que nous ne disposerons pas de concurrents de la "flash" tels que la NVram (non volatile ram) ou la Mram que l'on nous promet pour après-demain ou plus loin encore, et qui pourraient (je dis bien pourraient) avoir une durée de vie frisant le siècle, il nous faut être vigilants si nous voulons que nos arrière-petits-enfants découvrent un jour des images de leurs ancêtres que nous sommes. Autre solution le stockage on-line. Intéressant tant que l'hébergeur ne fait pas faillite, donc il faut oublier et même fuir la gratuité dans ce domaine car elle ne peut être génératrice de longévité en cette matière comme dans d'autres d'ailleur. Autre risque auquel nous serons inévitablement confrontés un jour : le terrorisme informatique.

- Aussi, une réflexion s'impose à propos de nos CD et DVD, en voie de ringardisation un peu prématurée. Il faut dire que la baisse des prix de ces articles, cache souvent une sous-traitance aux arcanes difficiles à suivre, une même marque pouvant utiliser les services de fabriquants différents au gré des appels d'offre. Un peu comme nos très chers LCD dont les dalles sont d'une provenant plus liée aux prix du composant qu'à la simple qualité. Je vous met donc quelques liens sur la page [que vont devenir nos images] sur des sites et articles traitant de la fiabilité de ces galettes réputées - fossoyeurs de l'industrie du disque - supports que nos graveurs grillent à des vitesse parfois déraisonnables pour leur longévité. Là encore attention ! une gravure en 4 fois n'est pas une si grande perte de temps, qu'il faille à tous prix graver à des vitesses qui ne laissent pas d'empreintes durables sur nos supports.

 

 

 


image aléatoire
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