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les supports photographiques


Histoire récente

kodacolorDans nos placards dorment dans leurs boites, des millions de diapos dont beaucoup - bien que remontant aux années 60 et plus - ont conservé une relative fraicheur due à l'excellent procédé Kodachrome . Procédé qui fit jadis le bonheur des amateurs peu fortunés que nous étions. C'était alors le moyen d'avoir de la couleur à des prix plus que compétitif, même si les indispensables écran et projecteur venaient - au départ - alourdir quelque peu le budget. Les techniques alternatives (Agfachrome, Kodak E-4, E-6) à coupleurs chimiques ont davantage subis les outrages du temps et leurs couleurs peuvent comporter d'horribles dominantes quand elles ne sont pas carrément délavées.


Les négatifs couleurs ! Pas mieux conservés que leurs cousins en E-4, lorsqu'ils n'ont pas fait les frais du dernier grand rangement quinquennal par le vide, trônent encore dans leurs pochettes, seuls ou en compagnie de leurs tirages parfois un peu jaunis. Là encore la qualité n'a pas toujours suivi celle du bon vin et le poids des ans les rends souvent difficiles à exploiter.

Le noir et blanc pour finir. Là pas de dérive des couleurs sauf en cas de fixage bâclé. Les dégâts sont plutôt mécaniques, rayures dues à des manipulations sans précautions et décollage de la gélatine fréquent sur les antiques plaques en verre. Sur ces dernières le grain est très présent selon les époques et le contraste très élevé sur les plus anciennes. Mais là rien d'accidentel, c'est lié aux techniques de fabrication et il faut bien faire avec. Même chose avec leur exposition parfois très limite, inévitable à une époque ou les cellules étaient inexistantes. Heureusement ces surfaces de faible sensibilité mais riches en argent-métal jouissaient d'une tolérance de pose importante.

Par contre, l'arrivée du film souple (George Eastman vers 1880) s'il réduit la surface sensible, rends le support incassable et améliore l'intégrité de la surface sensible. Plus tard les procédés de couchage évoluant, le grain apparent deviendra plus fin compensant ainsi l'augmentation de la sensibilité. C'est le règne des petits formats, allant du 6x9 (dénommé moyen format de nos jours) au 24x36 issu de la pellicule "35mm cinéma" et exploité par les premiers Leica dans les années vingt.

En ce début du 21e siècle, l'écran remplace souvent le papier, et internet l'album de famille. Beaucoup aimeraient - et avec raison - passer à la mise en pixels de tous ces témoins d'un passé, certes, bien plus jeunes que les pyramides, mais témoins des années glorieuses de notre occident inventif et besogneux.

Passons aux différents types de films...

 
image aléatoire
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